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Les réalités et tabous du post-partum | Quels sont-ils ?


Quelles sont les réalités et les tabous du post-partum ?
Le post-partum est une aventure aussi magique que bouleversante sur le plan psychologique et physique. Nous abordons aujourd'hui les réalités et tabous du post-partum.


Chez Ma parenthèse lactée, nous définissons la maternité comme une expérience incroyable. Une aventure qui nous permet de découvrir nos capacités tout en remettant en question nos priorités. En revanche, si cet univers est riche en douceur et en amour, il possède également des difficultés. Des moments qu’il est important de ne pas taire. Aujourd’hui, nous levons le voile sur les réalités et les tabous du post-partum. Une période à la fois sombre pour les jeunes mamans qui peinent à trouver leur équilibre et tellement magique.


Le post-partum : définition


Le post-partum, ou puerpéralité, est la période qui suit directement l’accouchement. Il s’agit d’une phase de changements et de bouleversements. Après tout, ce n’est pas tous les jours que nous donnons la vie.


Concernant la durée du post-partum, plusieurs informations sont données aux futures mamans. Nous entendons souvent :


  • 6 semaines post-natales ;

  • 3 mois, souvent appelés le 4ème trimestre ;

  • 9 mois, la durée d’une seconde grossesse ;


Anne Roy, sage-femme, estime quant à elle que le post-partum dure trois ans et qu'il faut accompagner les femmes et libérer la parole.


Au final, nous considérons que cette période est propre à chaque femme. Devenir mère est certainement la plus belle épreuve d’une vie. Et comme toute « épreuve », elle requiert un temps d’adaptation et un cheminement personnel.


Chaque femme vit sa grossesse et son accouchement d'une manière qui lui est propre. Pour certaines, les choses se mettront en place naturellement. Pour d'autres, elles demanderont un peu plus de temps et d'énergie.


En abordant les réalités et les tabous du post-partum, nous ne voulons aucunement effrayer les futures mères. Au contraire, nous souhaitons simplement laisser de la place aux difficultés qui peuvent accompagner la maternité. Le but n'est pas de dépeindre un portait négatif de la parentalité et du post-partum. Il s'agit certainement de la période la plus incroyable qui soit.


Et si nous cessions de dramatiser le post-partum ?


Accepter d'en parler et de libérer la parole ne veut pas dire pour autant qu'il faille assimiler le post-partum à une bête noire. Au contraire, il s'agit plutôt d'accepter que chaque post-partum est unique et que toutes ses composantes nous échappent encore aujourd'hui. Une mère peut d'ailleurs vivre deux expériences diamétralement opposées en ayant deux enfants. Pour cette raison, il semble évident qu'il soit impossible d'en ranger chaque élément, chaque ressenti et chaque émotion dans des cases bien déterminées. Un post-partum peut être compliqué à traverser comme il peut se dérouler sans accroche. Et c'est certainement ce qui en fait un sujet compliqué à aborder et à exploiter.


En revanche, ce qui est commun chez toutes les mères et lors de tous les accouchements, c'est leur puissance dont elles ignorent souvent l'existence. Donner la vie est une aventure magique, puissante et transformatrice. Elle pousse à la réflexion, à la préparation et à l'évolution de soi. En devenant maman, la femme se prépare à un changement qui lui permet de s'élever et de prendre conscience de son instinct maternel et de sa force.


Les protocoles et suivis surmédicalisés de la femme enceinte tentent bien souvent de taire cet instinct qui ne demande qu'à se déployer. Les informations sont données au compte goutte, sans aller au fond des choses. La future maman est soit plongée dans l'ignorance soit alarmée outre mesure.


Les informations sur le post-partum ne dérogent pas à la règle. Si la femme en entend parler, elle est soudainement sensibilisée à la dépression post-partum. Les choses sont soit blanches soit noires et ne révèlent absolument pas la réalité des faits. La société a effectivement tendance à diviser les mamans en deux groupes distincts : celles qui souffrent de dépression et celles qui vont bien.


Aujourd’hui, nous faisons le tour des difficultés et des symptômes face auxquels les jeunes mamans se retrouvent au moment d’enfanter. Ceci en vous démontrant qu'il est tout à fait possible de nuancer chaque propos et de rappeler à la femme qu'elle est assez forte et que son corps a été créé pour arriver au bout de ce chemin.


La fatigue, cet ennemi numéro 1 du post-partum


Au cœur des réalités et tabous du post-partum, la fatigue doit certainement se placer en première catégorie. Vous connaissez le stéréotype de la « mère parfaite » ? Cette maman étincelante, propre sur elle et incroyablement organisée.


En réalité, la fatigue à l'arrivée d'un enfant peut être compliquée à gérer. Les habitudes et l'horloge biologique de la jeune maman sont complètement bouleversées. Déjà en fin de grossesse, elle a accumulé une dette de sommeil considérable entre les insomnies et l'épuisement physique.


L'accouchement, lui, est un périple à part entière. Il varie d'une femme à l'autre et ne peut jamais être anticipé dans les détails. Il est souvent mentionné que sa douleur équivaut à la fracture simultanée de plusieurs os. Ici encore, il s'agit d'un discours alarmiste qui plonge la femme dans un stress et une peur inutile et contreproductive. Rappelons qu'au moment d'un accouchement sans péridurale, la sécrétion naturelle de l'ocytocine, hormone du bonheur, est à son apogée. Elle booste le taux d'endorphines, apaise la douleur, aide la femme en contractant efficacement son utérus et en facilite la sortie du bébé. Le corps est ainsi naturellement prévu pour donner la vie.


Il doit cependant y être préparé grâce à des séances de préparation prénatales. Séances ou la future mère apprendra à gérer sa douleur, à gagner en confiance et à adopter un comportement aidant.


Néanmoins, que la naissance se passe sans encombres ou qu'elle impose quelques complications, la maman aura toujours besoin de quelques jours pour se remettre de ce marathon. La fatigue, déjà présente, est ainsi amplifiée.


Et puis… Il y a un petit être vivant qui débarque dans l’aventure. Un bébé qui nécessite une attention de tous les instants et qui peine à dormir plus de 3h d’affilée. La jeune maman se doit pourtant d’être opérationnelle et proactive pour s'en occuper. La fatigue qui s’accumule peut devenir difficile à gérer. Irritabilité, incapacité à mener des actions à terme, hypersensibilité, sautes d’humeur, de nombreux domaines du quotidien peuvent être altérés par un manque de sommeil.


Nous vous rappelons que vous n'êtes pas seule. Votre conjoint(e) et votre entourage peuvent vous seconder et vous offrir quelques heures de repos supplémentaires. En trouvant votre nouveau rythme, vous réussirez à déléguer et à reprendre du poil de la bête.


Les lochies, ces saignements tabous du post-partum


Durant ses 9 mois de grossesse, la femme se trouve dans ce qu’on appelle une « phase d'aménorrhée ». Ceci veut dire qu’elle n’a pas de menstruations. Son corps s’adapte et crée un nid douillet dans l’endomètre, au cœur de l’utérus.


Au moment de l’accouchement, le placenta se décolle de la paroi utérine et y laisse une plaie : la plaie placentaire. S'ensuit une période plus ou moins longue de saignements, le temps qu’elle puisse cicatriser. La jeune maman se voit obligée de porter des protections jours et nuits durant plusieurs semaines.


Rassurez-vous, ces saignements intenses les premiers jours disparaissent en fonction du temps que met votre corps pour s'en remettre. Chaque femme étant différentes, ils peuvent perdurer un mois à six semaines ou disparaître au bout de deux semaines seulement.


On ne vous le cache pas, cette période est généralement peu appréciée des jeunes mères qui doivent jongler quotidiennement entre culottes menstruelles et bandes hygiéniques très absorbantes. Cependant, n'en voulez pas à votre corps, il vient d'accomplir un miracle de la nature. Ces saignements seront très vite éclipsés par l'ocytocine et le lien qui se crée entre votre enfant et vous.


Le corps post-partum, ces changements corporels difficiles à accepter


Le ventre post-partum


Le ventre d'une jeune maman n'a plus rien à voir avec son ventre de pré-grossesse. Au bout de 9 mois, il accueille :


  • Un bébé d'un peu près 3 kilos ;

  • Un utérus qui est passé de la taille d'une orange à plus de 30 centimètres de long ;

  • Un placenta ;

  • Du sang ;

  • Des réserves de graisse ;

  • Du liquide amniotique.


Un sacré cocktail qui prend de la place et fait quadrupler votre ventre de volume. Lors de la gestation, vous prenez généralement plaisir à découvrir votre ventre s'arrondir chaque matin. En fin de grossesse par contre, votre peau peut avoir été tellement étirée qu'elle finit par craquer. Des vergetures apparaissent et laissent d'éternelles cicatrices. Ceci même si vous vous badigeonnez quotidiennement d’huile. Si votre peau manque d'élasticité, il sera difficile d'y échapper.


Au moment du post-partum, votre ventre peut donc être strié de lignes rouges. Rassurez-vous, avec le temps, elles blanchiront et s'atténueront. Des solutions existent également. Par exemple, votre lait maternel et ses bienfaits peuvent être un réel remède. Appliquez-en sur vos cicatrices et regardez la nature faire son travail.


En dernier lieu, nous ajouterons que le ventre post-partum est mou, gonflé et distendu. L'utérus prend plusieurs jours pour retrouver sa taille et sa place. La peau, elle, s'est tellement étirée qu'elle perd en tonicité et peut créer un tablier si elle ne retrouve pas sa forme initiale. Ces conséquences ne sont pas définitives. La reprise d'une activité sportive au bout de quelques semaines et une alimentation saine et équilibrée peuvent, par exemple, lui redonner de la tonicité.


La perte de cheveux


Durant la grossesse, la future maman profite généralement de son fort taux d’œstrogène. Celui-ci lui permet d’arborer une magnifique crinière, dense et massive. La production de sébum et de kératine est stimulée et les cheveux poussent plus vite et en plus grande quantité. Sauf exceptions, les femmes sont souvent très heureuses de leur chevelure.


Toutefois, en post-accouchement, les réalités et tabous du post-partum nous rattrapent et les choses se modifient. Les hormones se relancent dans un tour de montagnes russes et changent à nouveau la donne. Ce dérèglement vient rendre les cheveux ternes et fragiles, entraînant souvent une perte de cheveux soudaine. Pas de panique, cela ne veut pas dire que vous perdrez vos cheveux par poignées et que vous finirez chauve. En revanche, il vous faudra peut-être en prendre davantage soin et limiter l'utilisation de produits chimiques durant quelques mois.


Nous ajouterons que les événements peuvent être différents pour les mères allaitantes. L’allaitement influence la sécrétion d’hormones et peut donc continuer à modifier la nature de leurs cheveux pendant quelques temps.


Les tranchées


Nom peu glamour, elles représentent les contractions utérines qu'une jeune maman ressent dans sa période postnatale. Lors de la grossesse, des modifications internes ont chamboulé le corps de la future mère.


Peu évoquées pendant la préparation à la maternité, les tranchées font bel et bien partie de ces réalités et tabous du post-partum. Si le corps s'est modifié dans un sens, il doit revenir à son état d'origine.


Les tranchées sont le signe de ce retour à la normale. Elles permettent à l'utérus de retrouver sa place et sa taille originelles. Utiles, elles aident également votre corps à refermer les vaisseaux sanguins reliés au placenta et a évacuer les derniers caillots de sang. Très importantes, elles accompagnent votre corps vers son retour à la normale.


Souvent, elles sont plus intenses et douloureuses chez :


  • les femmes allaitantes : la production d’ocytocine lors des tétées provoque de plus grosses contractions utérines.

  • Les femmes aux grossesses multiples ou mères pour la seconde fois : leur utérus est beaucoup plus distendu et doit donc se contracter plus violemment pour récupérer sa place initiale.


Cependant, nous insistons encore une fois sur la subjectivité de ces douleurs. Chaque femme développe sa propre sensibilité et ses propres sensations. Un corps n'étant pas l'autre, le ressenti d'une maman ne peut être comparé à celui d'une autre. Sachez également que des solutions existent pour que vous vous sentiez moins endolorie. Si cette période vous semble trop compliquée et douloureuse, consultez votre médecin.


Les répercussions de l’accouchement sur les zones génitales


Entre épisiotomie, déchirures, périnée en compote et hémorroïdes, une jeune maman ne sait presque plus où donner de la tête. Au moment de l’accouchement, le passage du bébé crée un élargissement brusque du périnée et des parois vaginales avec pour conséquences possibles :


  • Une épisiotomie : Incision chirurgicale de 3 à 4 centimètres pratiquée par le médecin lors de l’accouchement afin de faciliter le passage du bébé.

  • Une ou plusieurs déchirures : Déchirure(s) naturelle(s) au niveau de la vulve et du muscle périnéal provoquées par la traversée du nouveau-né.

  • Des hémorroïdes : Inflammation et dilatation des veines hémorroïdaires autour de l’anus causées par les énormes poussées lors de l’enfantement.


À ne pas oublier, non plus, qu'après un accouchement, la maman doit passer par une rééducation du périnée. Très peu abordée et souvent placée dans la liste des réalités et tabous du post-partum, elle est pourtant primordiale.


Lors de l'accouchement, le muscle du périnée peut être tellement élargi qu'il doit réapprendre à fonctionner correctement. Si aucune rééducation n'a lieu, la jeune maman peut rencontrer des problèmes de rétention urinaire. Ceci se traduit par des fuites d’urines, notamment lors d'un éternuement ou d'une toux.


Pensez donc bien à contacter votre kiné pour vous adonner à quelques séances de rééducation postnatales.


Le baby blues : les hormones en vrac et les crises de larmes


Eh oui, les larmes ne sont pas seulement destinées aux mamans en pleine dépression post-partum. Le baby blues, lui, apparaît généralement la première semaine qui suit la naissance. Il est le résultat d'une chute d'hormone importante reliée au manque de sommeil et aux premiers stress des jeunes parents.


Ce fameux mélange cause de l'irritabilité, de la vulnérabilité, des sautes d'humeur et de l'anxiété. Pourquoi ? Parce que la jeune mère fait face aux premiers questionnements de la maternité. Elle est généralement rentrée à la maison et doit gérer ses questionnements, ses doutes, les pleurs de bébé, la fatigue qui s'accumule, son angoisse de ne pas comprendre son enfant, son allaitement qui se met en place et ses hormones en ébullition.


Le baby blues, véritable réalité et tabou du post-partum, n'est quasiment pas mentionné lors des cours préparatoires à l'accouchement. Pourtant, pendant plusieurs jours, la femme est en proie aux crises de larmes. Son humeur est maussade et peut se répercuter sur plusieurs domaines : manque de confiance, impression de ne pas être une bonne maman, sentiment de ne pas savoir répondre aux besoins de son enfant, disputes dans le couple, etc.


Après quelques jours, ces symptômes finissent par s'estomper d'eux-mêmes. La maman commence à se faire confiance et comprend peu à peu son bébé. Ses hormones se calment, elle vit des expériences positives qui lui permettent de prendre du recul et se débarrasse peu à peu de ces sautes d'humeur incontrôlables. En revanche, si ces symptômes persistent pendant plusieurs semaines, n'hésitez pas à consulter. La question d’une dépression post-partum sera probablement abordée.


Les relations intimes et sexuelles post-accouchement


Impossible d'aborder les réalités et tabous du post-partum sans mentionner les relations intimes. En devenant maman, le regard que celle-ci porte sur sa zone génitale peut complètement changer. Jusqu'à l'accouchement, cette zone était dédiée essentiellement à l'intimité. Au passage du bébé, elle subit quelques dommages et doit d'abord s'en remettre avant d'être à nouveau sollicitée.


À partir du moment où bébé vous rejoint, il est préconisé d'attendre un minimum de 6 semaines avant de reprendre une réelle activité sexuelle. Ceci pour permettre à vos déchirures de cicatriser et d'éviter tout risque d'infection. Cette période peut d'ailleurs parfois s'avérer longue pour le conjoint qui ne vit pas tous ces bouleversements corporels.


Toutefois, ces 6 semaines ne sont pas marquées dans le marbre. Cela reste votre corps et c'est à vous de juger le moment où vous vous sentirez prête à reprendre une vie sexuelle active. Il vous faudra prendre le temps de vous habituer à votre nouveau corps et à vos sensations. Avancez à votre rythme et soyez à l'écoute de vos ressentis. Rien n'est obligatoire et tout est ok tant que vous restiez en accord avec vous-même.


Prenez le temps de vous redécouvrir. Faire l'amour en période de post-partum, c'est un peu comme refaire l'amour pour la première fois.


La pression sociale des jeunes mamans et leur solitude


La pression et la solitude, voilà deux fléaux de la société pour les jeunes mamans. Il est étrange de voir à quel point le fait d'avoir un enfant vous soumet aux jugements des autres. Que vous le souhaitiez ou non, vous allez faire l'objet de nombreuses discussions et de grands débats.


Autour de vous, les questions et les indiscrétions peuvent affluer de toute part :


  • Tu comptes l'allaiter combien de temps ?

  • Tu le fais dormir dans ton lit ? Quelle inconscience !

  • N'oublie pas de prendre soin de ton mari !

  • Comment vas-tu le rendre indépendant si tu le tiens toujours dans tes bras ?

  • Honnêtement ? Tu devrais le laisser pleurer un peu !


Nous sommes certains que vous avez dû entendre l’une ou l’autre de ces phrases en début de maternité. Et franchement, vous vous en seriez bien passé ! Il n’est déjà pas évident de se faire confiance et de laisser parler notre instinct maternel. Alors entendre les critiques supposées constructives des autres, cela peut vite être la goutte de trop. Préparez-vous à devoir vous battre pour vos convictions et à chasser cette pression sociale d’un bon coup de pied au derrière.


Rappelez-vous que vous êtes la meilleure personne pour prendre soin de votre enfant. Il est important de vous écouter et de prendre les décisions que vous jugez meilleures pour lui. Écoutez-vous et discutez avec votre conjoint(e). N'accordez pas d'importance aux dires des autres et faites-vous confiance.


Le mois d'or, quarante jours de repos pour booster votre bien-être et votre récupération


Vous voilà un tantinet plus informée sur toutes les difficultés que peut rencontrer une maman en période postnatale. Nous tenons à insister sur le fait que vous vivrez ces changements à votre façon.


Néanmoins, la grossesse et l'accouchement restent des périodes riches en bouleversements physiques et psychologiques. Peut-être avez-vous déjà entendu parler du mois d'or ? Il s'agit d'une période de 40 jours durant lesquels la maman doit penser à elle et à son rétablissement.


Baignée dans l'ocytocine, elle prend ce temps pour profiter de son bébé et se reposer. Nous vous conseillons de respecter cette période afin de permettre à votre corps de s'en remettre plus rapidement. En pensant à vous et à votre enfant, vous vous concentrez sur l'essentiel et ap